Néolibéralisme: une liberté contre l’égalité

« La meilleure chance de bonheur que le monde ait jamais entrevue a été gâchée parce que la passion de l’égalité a détruit l’espoir de la liberté. » 

Lord Acton cité par Friedrich Hayek in A. Hayek, Friedrich. La route de la servitude. Paris : Presses Universitaires de France, collection Quadrige, 2007, p. 77. (1ère édition, Librairie de Medicis: 1946)

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Quand l’ultra-libéralisme tire sur la concurrence

« Nous avons fait, avant et depuis la guerre, un nombre saisissant de fautes, uniquement pour n’avoir pas compris notre adversaire. On dirait que nous refusons de comprendre l’élocution qui a mené au totalitarisme, comme si cette compréhension devait anéantir certaines de nos illusions les plus chères. » 

A. Hayek, Friedrich. La route de la servitude. Paris : Presses Universitaires de France, collection Quadrige, 2007, p. 12. (1ère édition, Librairie de Medicis: 1946)

« Peu de gens sont prêts à reconnaître que l’ascension du fascisme et du nazisme a été non pas une réaction contre les tendances socialistes de la période antérieure, mais un résultat inévitable de ces tendances. C’est une chose que la plupart des gens ont refusé de voir, même au moment où l’on s’est rendu compte de la ressemblance qu’offraient certains traits négatifs des régimes intérieurs de la Russie communiste et de l’Allemagne nazie. Le résultat en est que bien des gens qui se considèrent très au-dessus des aberrations du nazisme et qui en haïssent très sincèrement toutes les manifestations, travaillent en même temps pour des idéaux dont la réalisation mènerait tout droit à cette tyrannie abhorrée. » 

A. Hayek, Friedrich. La route de la servitude. Paris : Presses Universitaires de France, collection Quadrige, 2007, p. 11. (1ère édition, Librairie de Medicis: 1946)

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